Chaque jour, des prédateurs cherchent des enfants en ligne.
Chaque jour, nous les identifions — légalement, discrètement — pour les livrer à la justice.
Mais leurs méthodes évoluent sans cesse : pour garder une longueur d'avance, les nôtres doivent évoluer aussi.
C'est là que vous entrez en jeu.
Votre enfant vient d'entrer au collège.
Il rentre seul, maintenant — vous ne pouvez plus toujours aller le chercher.
Pour être rassuré, vous lui avez offert un téléphone.
Sans le vouloir, vous venez peut‑être de glisser le danger dans sa poche.
C'est là, derrière cet écran, que nous montons la garde.
Nous créons sur les réseaux sociaux des profils d'enfants entièrement fictifs, que nous faisons vivre comme n'importe quel enfant le ferait. Et très vite, malheureusement, des adultes aux intentions néfastes s'en approchent.
Ce sont eux qui viennent vers nous — jamais l'inverse. Nous rassemblons alors les preuves, et nous les remettons aux autorités.
Si nous pouvons agir aujourd'hui, c'est aussi parce que des journalistes ont choisi de montrer ce que nous faisons. Télévision, documentaire, presse nationale et régionale : voici quelques-uns de leurs regards sur notre travail.
On en parle aussi, un peu partout :
Nos dossiers ne partent jamais seuls dans la nature. Ils s'appuient sur des professionnels reconnus : l'ONARP, l'organisation nationale des acteurs du renseignement privé, et le cabinet pénaliste Le K'Binet, qui prend en charge l'ensemble de nos dossiers pour les porter devant la justice.
Pour protéger les enfants sans jamais exposer leurs données, tout notre travail tourne en local, sur nos propres machines. Face à des pratiques qui se renouvellent en permanence, nous devons faire tourner des outils d'analyse plus puissants — et notre matériel actuel bride cette capacité. Pour traiter plus de dossiers, plus vite, il nous faut :
Coût réel, devis à l'appui : ~9 600 €. Chaque euro y va à 100 %.
Nous ne demandons rien pour nous. Nous demandons de quoi poursuivre le combat. Merci — de tout cœur.
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